31 7 / 2010
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D’un drame, tout s’efface
L’horreur comme le sublime,
Les sourires, les grimaces,
L’eau et les millésimes.
Le temps et les hommes agissent
Plus de bonheur, j’ai peur
A mes oreilles, la tempête crisse
Je n’entend plus ton coeur.
©derision